Il est loin le forçat à la masse… face aux énormes engins hydrauliques ! Nous avons passé une journée dans notre beau Haut-Doubs, loin de la mer mais entre sable et graviers. Front de taille (malgré le port du casque…), cirque de profundis maxima, falaises (Blaise)… du haut(doux) du rocher, où nous aurions bien bu un Monaco… Nous contemplions des millénaires de calcifications stratifiées sous un horizon de verts sapins. A quel (Saint) point faut-il se casser le caillou, pour passer de la roche au sable ?!
Voici un métier dont la mutation vertigineuse nous a conduit à réaliser une première, en assurance (Grace à une mutuelle spécialisée de Strasbourg) dans un monde ou l’innovation est si rare…
Mais quel métier ! Une réglementation ahurissante, des contraintes techniques et matérielles très, très lourdes (où les miracles sont rares), à s’en faire des cheveux jusqu’à ne plus avoir un poil sur le caillou. Une profession d’affineur explosif qui ne jette pas de la poudre aux yeux, pour passer du rocher aux plus fins granulats ! Une distillation de « fines » pour composer des complexes bétons ! Nous avons vu des chargeuses à la pelle, pendant que des tombereaux de dumpers passaient au crible sous la trémie…
Une très affectueuse pensée à toi Serge qui m’a fait découvrir, il y a plus de dix ans un univers solide comme la roche !
Votre commentaire